L’étymologie du mot « perle » est incertaine, peut-être vient-elle d’une variété de coquillage (du latin perna) ou de sa forme sphérique (du latin sphaerula). Les perles sont produites par des mollusques bivalves de type huîtres ou certains mollusques d’eau douce. Elles sont constituées par de la nacre qui est en grande partie du carbonate de chaux, sous forme d’aragonite, et d’une substance organique cornée, la conchyoline qui agglomère autour d’une centre. Lorsqu’un corps étranger pénètre à l’intérieur du manteau du mollusque, il se produit une réaction de défense de ce dernier. Le mollusque pour se protéger va enrober le corps étranger de nacre et petit à petit la perle va se former. La demande croissante pour les perles a tout naturellement amené l’homme à les cultiver en grande quantité. Avec l’intervention de l’homme les mollusques vont produirent des perles, c’est 1893 que le Japonais Mr. Mikimoto inventa les perles japonaises. Afin d’amener les huîtres à produire des perles, on introduit par une opération compliquée dans le tissu conjonctif du manteau de l’huître une petite sphère de nacre polie, l’huître n’a qu’a recouvrir le noyau de nacre.
L’éclat des perles est appelé « orient », il varie d’une perle à l’autre, l’orient donne à la perle son irisation. La couleur de la perle dépend entre autre du mollusque qui la produit et des eaux où elle naît. La perle est assez fragile, elle est particulièrement sensible aux parfums, aux produits de beauté ou à la transpiration. Un entretien soigneux peut aider à leur conservation.
La plus grosse perle trouvée jusqu’à présent pèse 450ct et se trouve au Musée géologique de South Kensington à Londres.